Thứ Sáu, 28 tháng 8, 2026

:: TRUYỆN VÀ KÝ :: Lời than vãn của Trưng Trắc (:: CONTES ET RÉCITS :: Les lamentations de Trung-Trac)

 


Dưới đây là nguyên văn tiếng Pháp của bài báo "Les lamentations de Trung-Trac" (của Nguyễn Ai Quốc / Nguyễn Ái Quốc) trong hình và bản dịch tiếng Việt tương ứng.

I. NGUYÊN VĂN TIẾNG PHÁP (Texte original)

:: CONTES ET RÉCITS ::

Les lamentations de Trung-Trac

Le souverain d’Annam va être « l’hôte de la France ». À titre de petite salutation, nous lui dédions ce rêve de notre camarade N’Guyen Ai Quac, son fidèle sujet.

La nuit était douloureusement fouettée par une pluie fine et continue. Une lune blafarde s’accrochait désespérément sur les toits des chaumières. Les arbres mouillés versaient des larmes abondantes. Le vent, soufflait dans les feuilles fatiguées qui, en se frottant, produisaient un bruit lugubre. Les branches se tordaient comme des bras diaboliques, et les eaux tourmentées par des rafales brusques sanglotaient. Le paysage annamite, encadré dans une végétation luxuriante, d’ordinaire si gai et si poétique sous la lune, était devenu singulièrement triste. Une agonie universelle planait. Une fatalité était quelque part.

La lumière languissante des bougies parfumées chancelait sur des mèches tordues et jetait sur les colonnes laquées du palais des ombres qui bougeaient et des yeux qui clignotaient. Les eunuques somnolents paresseusement sur une natte étalée par terre dans un coin. On sentait du silence qui rampait.

Le tambour du veilleur venait de frapper trois coups. Tam, tam, tam ! Vous, Occidentaux, vous ne savez pas ce que cela veut dire, hein ! Tam, tam, tam ! Multipliez cela par cinq et vous aurez vos trois heures. C’est le moment nocturne où la conscience fait entendre sa haute voix. Où les tombeaux crachent leurs habitants qui sortent des linceuls entr’ouverts pour rôder et pousser des cris d’allégresse ! Où le cerveau humain est peuplé d’images et de rêveries. Tam, tam, tam ! Multipliez cela par trois et vous aurez le nombre neuf, dernier des nombres indivisibles et immultipliables qui, selon l’empereur Phup-Hy, symbolise la dégradation d’un être considéré comme suprême (giuong-cuu).

À ce moment, le Fils du Ciel faisait un songe. Il voyait les dragons sculptés sur ses meubles prendre vie, se métamorphoser en de hideux serpents, ouvrir de grands yeux injectés de sang. Et les phung-hoang, oiseaux symboliques de la dignité royale, tendaient leur long cou hérissé de poils, aiguisaient leur bec et tiraient leurs ailes comme des coqs coléreux et détestables. Tous les objets en jade ou en pierres précieuses se décoloraient et prenaient une teinte terreuse. Lentement, tout cela dansait en rond et s’évaporait, s’évaporait. Puis un spectre voilé et blanchâtre apparaissait. Le roi tremblait d’épouvante, car tous les princes n’ont pas le courage de Hamlet, et encore moins son intelligence. Il voulait tirer une natte pour cacher sa figure, il ne le pouvait.

Majestueux et indigné, le spectre s’adressait au maître du palais en ces termes :

— Me reconnais-tu, malheureux enfant ? Je suis une des fondatrices de ce beau pays d’Annam. Je suis Trung-Trac qui, l’an 39, avais, avec l’aide de ma sœur Trung-Nhi et mes compatriotes, chassé les envahisseurs, vengé mon mari et affranchi notre pays. Ne tremble pas ainsi, mon enfant ! Mais écoute bien mes paroles maternelles. Sais-tu que, selon la tradition millénaire de notre vieil Annam, l’Empereur reçoit son mandat du ciel pour gouverner son peuple, Il est considéré comme le fils du premier et père-et-mère du second...

« Pour bien mériter du ciel et remplir sa fonction suprême, le roi doit souffrir le premier les souffrances de son peuple et être le dernier à partager son bonheur. Il doit obéir aux ordres du ciel, ces ordres sont transmis par la voix du peuple. Autrement, il serait renié par le ciel, abjuré par ses ancêtres et désavoué par son peuple.

« Ouvre l’histoire de ton pays et tu y trouveras en la personne de tes aïeux des exemples de vertu et de courage, de caractère et de dignité. Ly-Bôn (544) avec une poignée de révoltés, se souleva et rompit le joug de la domination chinoise. Ngô-Quyên (938), défit l’armée étrangère qui envahit le sol de notre patrie.

« Le bonheur et la prospérité régnaient sous la dynastie des Dinh. Lé-Dai-hanh en 980 a courageusement refusé de se soumettre aux exigences de nos voisins, plusieurs fois plus forts que lui, il les vainquit et tua leur chef. Il délivra ainsi ses frères de l’asservissement.

« Les Mongols qui abattirent tout devant eux furent battus par nos glorieux Trân (1225). Lê-Loi se mit hardiment à la tête de la révolution annamite pour briser le régime de cruautés et d’exaction imposé par des soi-disant protecteurs.

« Avec un courage invincible et une vertu immaculée qui furent comme le vrai or qui brille avec mille éclats après avoir subi mille épreuves du feu, ton aïeul Gia-Long, plusieurs fois noble et valeureux vous a laissé, après des péripéties et des souffrances incalculables, un pays riche, un peuple indépendant, une nation respectée par les forts et aimée par les faibles, un avenir plein de vie et d’évolution.

« Quelle honte cruelle, quelle terrible désillusion, quelle douloureuse amertume auraient-ils connues si, au-delà des nuages, vos ancêtres voyaient dans l’esclavage un peuple qu’ils ont laissé libre, dans la servitude un pays qu’ils ont affranchi, dans l’amollissement un héritier de leur trône !

« Bien que les rites défendissent aux chefs de notre pays de s’absenter de l’enceinte sacrée, nous avions eu pourtant la tristesse d’enregistrer des princes émigrés.

« En 1407, la Chine faisait la guerre contre nous ; soutenu plutôt par l’esprit de l’indépendance et l’amour de la liberté que par le nombre et la force, l’Annam en est sorti victorieux. Les hostilités recommençaient.

L’ennemi, sachant ne pas pouvoir nous vaincre par la force, nous faisait une guerre d’usure. Trân-dê-Quy, qui avait conduit le peuple annamite à la victoire, le vit épuisé, affamé, ensanglanté. Il savait que l’ennemi n’en voulait qu’à lui personnellement, et que, lui pris, le peuple annamite serait laissé en paix. Il se rendit donc, il se rendit pour épargner le sang et la vie à son peuple. Emmené comme prisonnier, il sauta dans un fleuve et se noya. Il a ainsi préféré la mort honorable à la vie humiliée. Aujourd’hui, à chaque lever et coucher du soleil, des myriades de reflets d’or se concentrent sur les eaux limpides et argentées du fleuve, et forment ainsi un éternel monument à l’immortalité de l’âme du grand vaincu.

La deuxième fois, ce fut le jeune prince Canh, envoyé par son père, Gialong, à la cour du roi de France, Louis XVI.

Ce sont ensuite Ham-Nghi, Thanh-Thai et Duy-Tân — ton prédécesseur. Tous trois exilés, déportés par ceux-là même qui prétendent respecter nos mœurs et nos institutions et qui, demain, vont te servir comme un article d’exposition coloniale et de propagande impérialiste !

Tu vois, mon enfant, jamais, dans les annales de ton pays, on ne pourra trouver un souverain annamite à ce point domestiqué, une promenade impériale à ce point piteuse. Déjà, tu as commis le sacrilège de mettre sur les autels sacrés de tes ancêtres l’affreuse image endormie et ventrue d’un certain Blanc qui pue l’ail et qui sent le cadavre. Pourquoi, oui, pourquoi as-tu fait cela ? Et maintenant, tu vas déserter la pagode ancestrale. Les baguettes d’encens ne seront plus brûlées par tes doigts au commencement du printemps et au commencement de l'automne. Les tables d'offrande ne seront plus touchées par tes mains à la récolte des premiers fruits et à la moisson du premier paddy. Je sais bien, mon enfant, que tout cela n'est que rites désuets ; mais tu sais aussi que c'est le seul devoir que tu puisses encore remplir envers tes ancêtres et le seul prestige qui te reste encore aux yeux de tes sujets.

Et tu vas faire pire. Tu vas chanter la vertu de ceux qui exploitent et oppriment ton peuple. Tu vas vanter la prospérité de ton pays, prospérité faite sur mesure dans l’imagination fertile des exploiteurs. Tu vas flagorner les bienfaits innombrables et imaginaires d’une civilisation qui pénètre dans ton royaume à la pointe des baïonnettes et à la gueule des canons.

Oh ! Regarde, regarde donc, enfant malheureux, regarde autour de toi. Vois-tu la Chine qui se réveille, le Japon qui se modernise, le Siam qui vit indépendant ? Vois-tu que tout le monde s’avance et que seul ton peuple s’enlise, grâce à toi et à tes ministres, dans l’engloutissement misérable de l’ignorance et de l’esclavage !

Regarde la Corée, l’Egypte et l’Inde, tous ces pays qui se lèvent pour revendiquer le droit, la justice et la liberté.

C’est à ce moment là que tu... Silence... Ecoute ! Entends-tu... Entends-tu ces clameurs ?... Ah ! ils viennent, ils viennent nombreux, tous ces Annamites tués pour la Guerre européenne. Ils viennent réclamer ce que tes protecteurs et toi leur aviez promis, à eux et à leurs frères. Réponds-leur. Ah ! ils s’indignent, ils s’en vont. Ils tournent le dos maintenant, et ils vont là-bas. Les vois-tu ? Là-bas où le soleil se lève dans la plus grande splendeur et où flotte fièrement le drapeau de l’Humanité et du Travail. Eh bien ! c’est là que repose l'esprit des morts et l'avenir du peuple que tu as mal servi !

Le coq va chanter. L’étoile polaire s’avance à travers le ciel. La musique féerique me réclame. Adieu ! »

Une sueur moite inonde le front du royal dormeur. Il veut crier, il ne le peut. La frayeur paralyse sa voix.

Un eunuque entra, fit trois courbettes et glapit d’une voix de femme :

« Trône Sous ! Voici l’ordre du départ venu de la Résidence supérieure ! »

NGUYEN-AI-QUAC.

II. BẢN DỊCH TIẾNG VIỆT

:: TRUYỆN VÀ KÝ ::

Lời than vãn của Trưng Trắc

Quân vương An Nam sắp sửa làm « khách của nước Pháp ». Như một lời chào nhỏ, chúng tôi xin đề tặng ngài giấc mơ này của đồng chí Nguyễn Ái Quốc, người tôi tớ trung thành của ngài.

Đêm bị quất đau đớn bởi cơn mưa giăng giăng dai dẳng. Một vầng trăng nhợt nhạt bám víu một cách tuyệt vọng trên những mái nhà tranh. Những hàng cây ướt đẫm tuôn trào giọt lệ. Gió thổi qua những chiếc lá mệt mỏi, va chạm vào nhau tạo nên những âm thanh ảm đạm. Cành cây uốn éo như những cánh tay quỷ dữ, và dòng nước bị cào xé bởi những trận gió lốc bất ngờ reo lên như tiếng khóc than. Cảnh vật An Nam, được bao bọc trong thảm thực vật tươi tốt, vốn dĩ rất vui tươi và thơ mộng dưới ánh trăng, nay trở nên buồn thảm một cách lạ kỳ. Một sự ngạt thở bao trùm khắp nơi. Một vận hạn đen tối đang hiện diện đâu đây.

Ánh sáng yếu ớt từ những cây nến thơm chao đảo trên những bấc đèn cong queo, hắt lên những cột sơn mài của cung điện những bóng đen xê dịch và những đôi mắt chớp nháy. Các thái giám tháo vát nằm ngủ ngổn ngang lười biếng trên chiếc chiếu trải dưới đất trong một góc. Người ta cảm nhận được một sự im lặng đang bò trườn khắp nơi.

Tiếng trống của người canh đêm vừa điểm ba hồi. Tầm, tầm, tầm! Các vị người Phương Tây, các vị đâu có biết điều đó nghĩa là gì, nhỉ! Tầm, tầm, tầm! Nhân số đó với năm, các vị sẽ có ba giờ sáng. Đó là khoảnh khắc ban đêm mà lương tâm cất lên tiếng nói dõng dạc của nó. Nơi những ngôi mộ nhả ra những người cư ngụ bước ra khỏi tấm vải liệm nửa mở để đi lang thang và cất tiếng reo mừng! Nơi bộ não con người đầy ắp những hình ảnh và mộng tưởng. Tầm, tầm, tầm! Nhân số đó với ba, các vị sẽ có số chín, số cuối cùng của các số không thể chia hết và không thể nhân thêm, theo Hoàng đế Phục Hy, nó tượng trưng cho sự suy thoái của một thế lực tối cao (giương cửu).

Chính vào lúc đó, Đứa Con Của Trời (Thiên tử) đang mơ một giấc mơ. Ngài thấy những con rồng chạm khắc trên đồ nội thất của mình bỗng hồi sinh, biến thành những con rắn gớm ghiếc, mở to đôi mắt vằn máu. Và những con chim phụng hoàng, biểu tượng của uy quyền hoàng gia, giương dài chiếc cổ xù xì đầy lông, mài sắc chiếc mỏ và xòe cánh như những con gà trống dữ tợn và đáng ghét. Tất cả những vật dụng bằng ngọc hay đá quý đều mất màu và chuyển sang sắc xám đất. Từ từ, tất cả xoay tròn nhảy múa rồi tan biến, tan biến dần. Rồi một bóng ma trùm khăn trắng bạch xuất hiện. Nhà vua run rẩy vì kinh hoàng, bởi không phải vị hoàng tử nào cũng có sự dũng cảm của Hamlet, và càng không có trí tuệ như ông. Ngài muốn kéo chiếc chiếu để che mặt lại nhưng không thể làm được.

Uy nghi và phẫn nộ, bóng ma lên tiếng nói với chủ nhân của cung điện bằng những lời này:

— Mi có nhận ra ta không, đứa trẻ đáng thương? Ta là một trong những người sáng lập ra đất nước An Nam tươi đẹp này. Ta là Trưng Trắc, người vào năm 39, cùng với sự giúp đỡ của em gái Trưng Nhị và đồng bào, đã đuổi quân xâm lược, trả thù cho chồng và giải phóng đất nước chúng ta. Đừng run rẩy như thế, con ơi! Nhưng hãy lắng nghe kỹ những lời mẫu tử của ta. Con có biết rằng, theo truyền thống ngàn năm của xứ An Nam cổ kính, Hoàng đế nhận mệnh từ trời để cai trị nhân dân, Ngài được coi là con của Trời và là cha mẹ của dân...

« Để xứng đáng với Trời và hoàn thành sứ mệnh tối cao của mình, nhà vua phải là người chịu đau khổ đầu tiên trước những đau khổ của dân và là người cuối cùng chia sẻ hạnh phúc của họ. Nhà vua phải tuân theo mệnh trời, mà mệnh trời được truyền qua tiếng nói của nhân dân. Nếu không, ngài sẽ bị Trời chối bỏ, bị tổ tiên từ bỏ và bị nhân dân ruồng bỏ.

« Hãy mở lịch sử đất nước con ra, con sẽ tìm thấy ở các vị tổ tiên những tấm gương về đức hạnh, lòng quả cảm, khí tiết và uy nghiêm. Lý Bôn (544) với một nắm người khởi nghĩa đã đứng lên đập tan ách đô hộ của nhà Đường/Trung Quốc. Ngô Quyền (938) đánh tan quân nước ngoài xâm lược đất nước ta.

« Sự bình yên và thịnh vượng đã trị vì dưới thời nhà Đinh. Lê Đại Hành năm 980 đã dũng cảm từ chối khuất phục trước những đòi hỏi của kẻ láng giềng mạnh hơn gấp nhiều lần, ông đã đánh bại chúng và tiêu diệt tướng địch. Ông đã giải phóng các anh em mình khỏi sự nô dịch.

« Quân Mông Cổ đập tan mọi thứ trên đường đi đã bị đánh bại bởi nhà Trần lừng lẫy (1225). Lê Lợi đã dũng cảm đứng đầu cuộc cách mạng An Nam để đập tan chế độ tàn bạo và hạch sách do những kẻ tự xưng là bảo hộ áp đặt.

« Với lòng quả cảm bất kham và đức hạnh tinh khôi như vàng thật sáng ngời sau hàng ngàn thử thách của lửa, tổ tiên Gia Long của con, nhiều lần cao quý và quả cảm, sau biết bao biến cố và đau khổ không thể đếm xuyết, đã để lại cho các con một đất nước giàu có, một dân tộc độc lập, một quốc gia được kẻ mạnh coi trọng và kẻ yếu yêu mến, một tương lai đầy sức sống và phát triển.

« Thật là một nỗi hãnh diện xót xa, một sự thất vọng ghê gớm, một nỗi cay đắng đau đớn biết bao nếu từ sau đám mây, tổ tiên con nhìn thấy một dân tộc mà họ đã để lại tự do nay rơi vào cảnh nô lệ, một đất nước họ đã giải phóng nay rơi vào cảnh tôi tớ, và trên ngai vàng là một kẻ kế vị nhu nhược!

« Mặc dù lễ nghi cấm các vị nguyên thủ nước ta rời khỏi hoàng thành linh thiêng, nhưng chúng ta vẫn phải chua xát ghi nhận những vị hoàng tử lưu vong.

« Năm 1407, Trung Quốc gây chiến với chúng ta; được chống đỡ bởi tinh thần độc lập và lòng yêu tự do hơn là quân số và lực lượng, An Nam đã chiến thắng. Nhưng các cuộc xung đột lại bắt đầu.

Kẻ thù, biết không thể đánh bại chúng ta bằng sức mạnh, đã tiến hành cuộc chiến tranh tiêu hao. Trần Đế Quý, người đã dẫn dắt nhân dân An Nam đến chiến thắng, thấy dân tộc mình kiệt sức, đói khát và máu chảy. Ông biết rằng kẻ thù chỉ muốn nhắm vào cá nhân ông, và nếu ông bị bắt, nhân dân An Nam sẽ được sống yên bình. Do đó ông đã tự nộp mình, tự nộp mình để tiết kiệm máu và mạng sống cho dân. Khi bị dẫn đi như một tù nhân, ông đã nhảy xuống sông tự tử. Ông đã chọn cái chết vinh quang hơn là một cuộc sống tủi nhục. Ngày nay, mỗi khi mặt trời mọc và lặn, vô số tia sáng vàng lại hội tụ trên làn nước trong xanh và lấp lánh của dòng sông, tạo thành một đài tưởng niệm vĩnh hằng cho tâm hồn bất tử của vị anh hùng thất thất bại.

Lần thứ hai, đó là hoàng tử trẻ Cảnh, được cha mình là Gia Long gửi sang triều đình vua Pháp Louis XVI.

Tiếp đó là Hàm Nghi, Thành Thái và Duy Tân — người tiền nhiệm của con. Cả ba đều bị lưu tày, bị trục xuất bởi chính những kẻ tuyên bố tôn trọng tập tục và thể chế của chúng ta, và ngày mai, chúng sẽ dùng con như một món đồ trưng bày triển lãm thuộc địa và làm đạo cụ tuyên truyền imperialist!

Con thấy đấy, con ơi, chưa bao giờ trong lịch sử đất nước con, người ta lại thấy một vị quân vương An Nam bị thuần phục đến mức này, một chuyến công du hoàng gia thảm hại đến thế. Con đã phạm phải tội vô đạo khi đặt lên bàn thờ sacred của tổ tiên hình ảnh gớm ghiếc, ngủ gật và bụng bự của một kẻ da trắng bốc mùi tỏi và mùi tử thi. Tại sao, phải, tại sao con lại làm điều đó? Và bây giờ, con sắp rời bỏ ngôi chùa tổ tiên. Những nén hương sẽ không còn được ngón tay con thắp lên vào đầu mùa xuân và đầu mùa thu nữa. Những bàn lễ vật sẽ không còn được tay con chạm vào khi thu hoạch những hoa quả đầu mùa và vụ lúa đầu tiên. Ta biết rõ, con ơi, tất cả những thứ đó chỉ là những nghi lễ cũ kỹ; nhưng con cũng biết rằng đó là nhiệm vụ duy nhất con còn có thể thực hiện đối với tổ tiên và là uy tín duy nhất con còn giữ được trong mắt thần dân.

Và con còn làm điều tồi tệ hơn. Con sắp ca ngợi đức hạnh của những kẻ đang bóc xới và áp bức dân tộc con. Con sắp ca ngợi sự thịnh vượng của đất nước mình, một sự thịnh vượng được đo may theo trí tưởng tượng phong phú của những kẻ bóc xới. Con sắp nịnh hót những ân huệ vô bờ và tưởng tượng của một văn minh đang tiến vào vương quốc con bằng mũi lưỡi lê và nòng đại bác.

Ôi! Hãy nhìn, hãy nhìn đi, đứa trẻ tội nghiệp, hãy nhìn ra xung quanh con. Con có thấy Trung Quốc đang thức tỉnh, Nhật Bản đang hiện đại hóa, Xiêm La đang sống độc lập không? Con có thấy cả thế giới đang tiến lên mà chỉ có dân tộc con là sa lầy, nhờ có con và các thượng thư của con, trong sự đắm chìm khốn khổ của sự ngu dân và nô lệ!

Hãy nhìn Triều Tiên, Ai Cập và Ấn Độ, tất cả những quốc gia đó đang đứng lên đòi quyền lợi, công lý và tự do.

Chính vào lúc này mà con... Ôi im lặng... Nghe kìa! Con có nghe thấy... Con có nghe thấy những tiếng la hét đó không?... Ồ! Họ đang đến, họ đang đến rất đông, tất cả những người An Nam đã bị giết vì cuộc Chiến tranh Châu Âu. Họ đến để đòi lại những gì mà kẻ bảo hộ con và con đã hứa với họ, với họ và anh em của họ. Hãy trả lời họ đi. Ôi! Họ đang phẫn nộ, họ đang bỏ đi. Họ đang quay lưng lại và đi về phía kia. Con có thấy họ không? Nơi mặt trời mọc trong rực rỡ nhất và nơi lá cờ của Nhân đạo và Lao động đang tự hào tung bay. Đúng vậy! Chính nơi đó là nơi yên nghỉ của tâm hồn những người đã chết và là tương lai của dân tộc mà con đã phục vụ một cách tồi tệ!

Gà sắp gáy rồi. Sao Bắc Đẩu đang tiến qua bầu trời. Âm nhạc kỳ diệu đang gọi ta. Tạm biệt!»

Mồ hôi ướt đẫm trán vị quân vương đang ngủ. Ngài muốn kêu lên nhưng không thể. Sự sợ hãi làm hoảng loạn giọng nói của ngài.

Một thái giám bước vào, cúi đầu ba lần và cất tiếng the thé như giọng phụ nữ:

«Tâu Bệ hạ! Đây là lệnh khởi hành đến từ Tòa Khâm sứ!»

NGUYỄN ÁI QUỐC.


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Les lamentations de Trung Trac) do Nguyễn Ái Quốc viết bằng tiếng Pháp, đăng trên báo L'Humanité ngày 24/6/1922.
Quốc vương nước Nam sắp làm "khách của nước Pháp". Gọi là có lời chào mừng tí ti, chúng tôi kính dâng ngài giấc mộng này của đồng chí Nguyễn Ái Quốc của chúng tôi, người bầy tôi trung thành của ngài.
Đêm tối quằn quại dưới làn mưa nhỏ hạt dầm dề. Mảnh trăng vàng vọt cố bíu trên những mái lều tranh. Cây đẫm ướt đầm đìa nước mắt tuôn rơi. Gió thổi qua những cụm lá mệt mỏi va nhau thành tiếng kinh rợn. Cành cây vặn vẹo như những cánh tay ma quái, và những đám nước bị từng cơn gió đột ngột quất, cứ nức nở. Cảnh vật nước Nam, lồng trong cây cỏ um tùm, vốn tươi vui và thơ mộng thế dưới ánh trăng, nay buồn thảm lạ lùng. Cơn hấp hối đang chơi vơi khắp. Tai ương lảng vảng đâu đây.
Ánh sáng lừ đừ của những cây nến thơm chấp chới đầu ngọn bấc cong queo, hắt lên những cây cột sơn mài nhẵn bóng trong cung điện những bóng đen lung lay và những con mắt hấp háy. Bọn quan hoạn lim dim uể oải trên chiếc chiếu trải dưới đất ở một góc nhà. Như cảm thấy được có im lặng đang bò lê.
Trống canh vừa điểm ba tiếng. Tùng, tùng, tùng! Các anh là người phương Tây, các anh chẳng hiểu thế là thế nào cả, hử? Tùng, tùng, tùng! Nhân nó lên năm thế là ba giờ của các anh đấy. Đây là thời khắc ban đêm lúc lương tri cất cao tiếng. Lúc các đống mả khạc ra những kẻ nằm bên trong, họ lìa khỏi những tấm liệm he hé mở, để ra ngoài đi dò đi dẫm, cất lên tiếng rú hoan lạc. Lúc đầu óc con người đầy rẫy những bóng hình, mộng mị. Tùng, tùng, tùng! Nhân nó lên ba, thì ấy là con số chín, con số tận cùng trong những con số chẳng thể chia cũng chẳng thể nhân, mà theo vua Phục Hi thì nó biểu hiện sự suy đốn của một sinh linh được coi như cùng tột (dương cửu) (1) .
Đó chính là lúc Thiên tử nằm mơ. Ngài mơ thấy những con rồng chạm trên tủ, bàn bỗng biến động, hóa thành những con rắn gớm ghiếc, mở thao láo những con mắt đỏ ngầu tia máu. Còn những con phụng hoàng (2), giống chim tượng trưng cho uy quyền vua chúa, thì vươn chiếc cổ dài ngoẵng tua tủa lông, quệt mỏ xoè cánh, y hệt đám gà trống cáu kỉnh, đáng ghét. Mọi vật bằng ngọc thạch, bằng châu báu, đều xỉn đi, xám xịt lại. Tất cả cứ từ từ quay tròn, và tan dần, tan dần. Rồi một bóng ma trùm khăn, trăng trắng hiện lên. Nhà vua kinh hoàng run lên lập cập, vì không phải vua chúa nào cũng đều can đảm như Hămlét (3), và thông minh như thế thì lại càng không. Ngài muốn kéo chiếu che mặt mà không được.
Đường bệ và giận dữ, bóng ma nói với vị chủ hoàng cung thế này:
- Mi có nhận ra ta không, đứa con khốn khổ kia ơi! Ta là một trong những người khai sáng nước Nam tươi đẹp này đây. Ta là Trưng Trắc, năm 39 (4) đã cùng em gái ta là Trưng Nhị và đồng bào đánh đuổi bọn xâm lăng, trả thù chồng, giải thoát quê hương. Đừng có run lên như thế, con ơi! Mà phải lắng nghe lấy lời mẹ bảo! Chẳng hay mi có biết rằng, theo tập tục nghìn năm của nước Nam ta xưa cũ thì Hoàng đế là chịu mệnh trời để trị dân, vì thế mà được coi là con của trời, cha mẹ của dân?
"Vua muốn xứng với lòng trời và làm tròn nhiệm vụ chí tôn của mình thì phải chịu khổ trước dân và chia sướng sau dân. Vua phải tuân lệnh trời, mà tiếng dân chính là truyền lại ý trời. Bằng không thì ấy là trời đoạn tuyệt, tổ tiên từ bỏ, nhân dân ruồng rẫy.
"Giở sử đất nước ra mà xem, mi sẽ thấy tổ tiên đã treo bao tấm gương đạo đức và dũng cảm, chí khí và tự tôn. Lý Bôn (544) (5), với một nhúm nghĩa sĩ, đã nổi dậy và bẻ gãy ách đô hộ của Hán tộc. Ngô Quyền (938) đã phá tan đạo quân nước ngoài kéo vào đánh chiếm đất đai Tổ quốc ta.
"Dân ta sống trong hạnh phúc và thịnh vượng dưới triều nhà Đinh. Năm 980 (6), Lê Đại Hành đã dũng cảm không chịu khuất phục trước yêu sách của láng giềng hùng mạnh hơn mình gấp bội, ông đã đánh thắng địch, giết chết tướng địch. Do đó đã giải thoát được đồng bào khỏi nạn nô dịch.
"Quân Mông Cổ đi đến đâu phá sạch đấy, đã bị nhà Trần vẻ vang của chúng ta đánh bại (1225)(7). Lê Lợi đã hùng dũng đứng ra lãnh đạo cuộc cách mạng nước Nam, đập tan chế độ tàn bạo và hạch sách mà những kẻ tự xưng là bảo hộ ta bắt ta chịu.
"Với lòng quả cảm vô song và với đức hạnh trong sáng không tì vết, như vàng ròng lấp lánh sau ngàn lần thử lửa, ông tổ ngươi, vua Gia Long tôn quý và tài ba bội phần, sau biết bao thăng trầm và khổ đau vô bờ, đã để lại cho ngươi một đất nước giàu có, một dân tộc độc lập, một quốc gia được các kẻ mạnh vị nể và kẻ yếu kính mến, với một tương lai đầy sức sống và triển vọng.
Thật là nhục nhã thậm tệ, thật là chán ngán ghê gớm, thật là cay đắng ê chề xiết bao cho các vị, nếu từ những tầng mây, tổ tiên mi phải trông thấy dân tộc mà các vị đã giành được tự do nay chịu phận nô lệ, đất nước đã được các vị giải thoát nay lâm vào cảnh nô dịch, kẻ kế tục ngai vàng của các vị nay sống trong ươn hèn.
"Mặc dầu lễ nghi không cho phép các vị nguyên thủ nước ta rời khỏi cung cấm, thế nhưng chúng ta vẫn phải đau buồn nhận thấy rằng vẫn có những bậc quân trưởng phải lưu vong.
"Năm 1407(😎, Tầu (phong kiến) đánh nhau với ta; nhờ ý chí độc lập và lòng khát khao tự do hơn là nhờ quân đông sức mạnh, nước Nam đã thắng. Chinh chiến lúc đó thế là lại bắt đầu. Giặc biết rằng không khuất phục được ta bằng uy lực, đã dùng chiến tranh hao mòn. Trần Đế Quỹ đã lãnh đạo dân Nam đoạt được thắng lợi, sau thấy dân cùng kiệt, đói khát, máu đổ xương rơi. Ông biết rằng giặc chỉ muốn hại mình ông, và chúng bắt được ông rồi thì dân Nam sẽ được yên ổn. Vì vậy ông ra nộp mình; ông nộp mình để dân ông đỡ hao tổn sinh linh, xương máu. Bị cầm tù giải đi, ông nhảy xuống sông tự tử. Ông thà chết vinh chứ không sống nhục. Ngày nay, mỗi buổi mặt trời mọc lên lặn xuống, muôn nghìn ánh hào quang vàng óng quây trên dòng sông trong nước bạc long lanh, tạo nên đài kỷ niệm vĩnh cửu cho linh hồn bất diệt của con người chiến bại vĩ đại đó...
"Lần thứ hai là hoàng tử Cảnh được cha Gia Long sai đến triều đình vua nước Pháp Louis XVI.
"Tiếp đó là Hàm Nghi, Thành Thái và Duy Tân - người ở ngôi ngay trước mi. Chính những kẻ xưng xưng là tôn trọng phong tục, luật lệ nước ta đã đày ải ba vị và mai đây sẽ dùng mi làm món đồ rao hàng thuộc địa, cổ động đế quốc. Có thấy không, con! Chẳng thể bao giờ trong niên giám nước mi lại có một vua Nam nào chịu làm tôi tớ đến như mi, lại có một cuộc ngự giá tuần du nào thảm hại đến mức này. Trước đây, mi đã từng phạm tội báng bổ là bệ lên bàn thờ linh thiêng của ông vải hình ảnh ghê tởm của thằng da trắng ngái ngủ và bụng phệ nọ, nó sặc lên mùi tỏi, ớn mùi thây ma. Tại sao, ừ, tại sao mi lại làm thế? Nay mi lại sắp lẩn xa tôn miếu. Tay mi sẽ không thắp hương vào những tiết đầu xuân, đầu thu nữa. Mi sẽ không tự tay mở hương án dâng hoa quả đầu mùa và cúng cơm mới nữa. Vẫn hay, con ạ! rằng tất cả những cái ấy chẳng qua đều là nghi lễ cổ hủ ! nhưng mi cũng thừa biết rằng chỉ còn độc nghĩa vụ đó là mi còn làm được với tổ tiên và mi cũng chỉ còn độc cái uy tín đó mà thôi trước mắt thần dân.
"Giờ thì mi lại sắp làm tệ hại hơn nữa. Mi sắp ca ngợi công đức của những đứa bóc lột và hiếp đáp dân mi. Mi sắp phô trương sự thịnh vượng của đất nước mi, cái thịnh vượng được sắp đặt đâu ra đấy trong trí tưởng tượng quá giàu của bọn bóc lột. Mi sắp tâng bốc công ơn vô ngần và tưởng tượng của nền văn minh đã thâm nhập sơn hà xã tắc của mi bằng mũi nhọn của lưỡi lê và bằng họng súng ca-nông.
"Ôi, nhìn, hãy nhìn nào, đứa con thảm thương kia ơi! Hãy nhìn quanh mi! Thấy chăng Trung Hoa đang thức tỉnh, Nhật Bản đang duy tân...? Thấy chăng toàn cầu đang tiến, chỉ có dân mi là, nhờ mi và lũ quan thượng của mi, cứ phải chìm ngập mãi trong vũng lầy dốt nát và tôi đòi khốn nạn?
"Hãy nhìn Triều Tiên, Ai Cập và Ấn Độ, tất cả các nước đó đều đang đứng lên đòi hỏi quyền lợi, công lý và tự do!
"Chính giữa lúc đó thì mi... Im... Nghe kìa! Nghe thấy chăng... Nghe thấy chăng những tiếng kêu gào...? A! Người ta đến kia kìa, đông quá, tất cả những người dân nước Nam đã bị thiệt mạng cho cuộc chiến tranh ở châu Âu. Người ta đến đòi những gì mà bọn quan thầy mi đã cùng mi hứa hẹn với người ta, anh em người ta. Trả lời người ta đi nào! A! Người ta giận dữ, người ta bỏ đi.
"Bây giờ thì người ta quay lưng đi rồi, người ta đang đi đến phía đằng kia. Có thấy người ta không? Đằng kia ấy, nơi mặt trời đang mọc huy hoàng khôn xiết, nơi tung bay kiêu hãnh lá cờ Nhân đạo và Lao động. Đấy! Chính đấy là nơi yên nghỉ tâm linh những người đã khuất, là tương lai của dân tộc mà mi đã phụng sự chẳng ra gì!
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"Gà sắp gáy sáng. Sao Bắc đẩu tiến ngang trời. Nhạc tiên đang giục giã ta. Thôi, chào!".
Mồ hôi nhớp nháp đẫm trán vị chúa thượng đang ngủ. Ngài muốn kêu lên. Nhưng không kêu được. Lưỡi ngài líu lại vì sợ.
Một quan hoạn bước vào, khom khom cái lưng ba lần, rồi the thé cái giọng đàn bà:
- Ngai dưới (1) ! Đã có lệnh lên đường của Tòa Khâm truyền sang rồi đấy ạ!
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(1): Nguyên bản viết "giương cửu", vì tác giả muốn bạn đọc Pháp đọc được gần âm Việt hơn.
Dương cửu, một quẻ trong Kinh Dịch, biểu hiện một mức cao nhất mà một con người hoặc một sự vật có thể tiến tới được, và từ điểm này trở đi nó sẽ xuống dốc (khái niệm thuộc vũ trụ quan siêu hình huyền bí Trung Quốc cổ, sau thường gắn với mê tín về tướng số). Phục Hi, vua thần thoại Trung Quốc cổ sơ, được coi là thuỷ tổ của vũ trụ quan nói trên.
(2): Phụng hoàng, trong nguyên bản viết bằng tiếng Việt
(3) Hamlet: nhân vật chính trong vở kịch cùng tên của văn hào Anh Shakespear. Trong đoạn đầu của vở kịch Hamlet, hoàng tử nước Đan Mạch tiếp xúc với bóng ma vua cha hiện về đòi được con báo thù.
(4): Hai Bà Trưng khởi nghĩa năm 40
(5): Lý Bôn, tức Lý Bí, khởi nghĩa năm 542
(6): Lê Đại Hành phá giặc năm 981
(7): Nhà Trần bắt đầu từ năm 1226
(8): Cuộc xâm lược của nhà Minh bắt đầu năm 1406